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La gynécomastie correspond à une augmentation du volume de la poitrine chez l’homme liée au développement de la glande mammaire. Elle peut concerner un seul sein ou les deux et s’accompagner parfois d’un excès graisseux.
Fréquente à différents âges de la vie, elle peut être responsable d’une gêne esthétique importante et avoir un retentissement sur la confiance en soi, l’habillement ou certaines activités comme le sport.
Le traitement chirurgical est adapté à la nature de l’excès mammaire : composante glandulaire, graisseuse, ou association des deux.
Le Dr Grégory Staub consulte à l’IECEP à Boulogne-Billancourt, aux portes de Paris.
Qu’est-ce qu’une gynécomastie ?
Chez l’homme, la glande mammaire existe normalement mais reste peu développée. On parle de gynécomastie lorsque cette glande augmente de volume.
Cette augmentation peut être diffuse ou principalement située derrière l’aréole. Elle peut être symétrique ou prédominer d’un côté.
La gynécomastie doit être distinguée de l’adipomastie, également appelée pseudogynécomastie, dans laquelle l’augmentation du volume de la poitrine est principalement liée à un excès de tissu graisseux.
Les deux composantes peuvent également être associées.
Quelles sont les causes d’une gynécomastie ?
Une gynécomastie peut apparaître physiologiquement à certaines périodes de la vie, notamment à l’adolescence ou avec l’avancée en âge.
Elle peut également être favorisée par certains médicaments, certaines substances ou différentes situations médicales ou hormonales.
Dans de nombreux cas, aucune cause particulière n’est retrouvée.
Avant d’envisager une intervention, la consultation permet d’analyser l’ancienneté de la gynécomastie, son évolution, les traitements éventuels et le contexte médical. Des examens complémentaires peuvent être nécessaires selon la situation.
Gynécomastie ou adipomastie : quelle différence ?
La distinction est importante car elle influence directement le traitement.
Dans une gynécomastie véritable, l’excès de volume est principalement constitué de tissu glandulaire. Une lipoaspiration seule ne permet généralement pas de retirer cette glande.
Dans une adipomastie, la composante graisseuse prédomine et une lipoaspiration peut constituer l’essentiel du traitement.
Très souvent, les deux composantes coexistent. Le traitement peut alors associer lipoaspiration et résection de la glande mammaire.
Quand envisager une opération de gynécomastie ?
Une intervention peut être envisagée lorsque l’augmentation mammaire persiste et constitue une gêne pour le patient.
La décision dépend notamment de l’origine de la gynécomastie, de son ancienneté, de son importance, de la qualité de la peau et de l’existence éventuelle d’une cause pouvant être traitée autrement.
Chez l’adolescent, l’évolution spontanée doit également être prise en compte avant d’envisager une correction chirurgicale.
Comment traite-t-on une gynécomastie ?
La technique dépend de la composition et de l’importance de l’excès mammaire.
Lorsque la graisse prédomine, une lipoaspiration permet de diminuer le volume et de remodeler la région pectorale.
Lorsqu’une glande mammaire importante persiste, elle peut nécessiter une résection chirurgicale, souvent réalisée par une incision discrète située au niveau de l’aréole.
Lorsque les deux composantes sont présentes, les techniques peuvent être associées afin d’obtenir un thorax plus harmonieux.
Dans les formes importantes comportant un excès cutané, une correction de la peau peut parfois être nécessaire.
Quelles sont les cicatrices après une chirurgie de gynécomastie ?
Les cicatrices dépendent de la technique utilisée.
Une lipoaspiration nécessite seulement de petites incisions permettant le passage des canules.
Lorsqu’une résection glandulaire est nécessaire, l’incision est généralement placée à la jonction entre l’aréole et la peau environnante afin de la rendre aussi discrète que possible.
Dans les gynécomasties importantes avec excès cutané, des cicatrices supplémentaires peuvent être nécessaires.
Le type de cicatrice est expliqué précisément lors de la consultation en fonction de l’anatomie du patient.
Comment se déroule l’intervention ?
L’intervention est réalisée au bloc opératoire de l’IECEP à Boulogne-Billancourt, établissement chirurgical dédié et certifié par la Haute Autorité de santé (HAS).
La technique opératoire est déterminée avant l’intervention en fonction de l’examen clinique : lipoaspiration, résection glandulaire ou association des deux.
La durée de l’intervention et les modalités d’hospitalisation dépendent de l’importance de la correction à réaliser.
Quelles sont les suites d’une opération de gynécomastie ?
Un œdème, des ecchymoses et une sensation de tension peuvent apparaître dans les jours suivant l’intervention.
Un vêtement compressif peut être prescrit afin d’accompagner la rétraction des tissus et de limiter l’œdème.
La reprise des activités professionnelles et sportives est progressive et dépend de l’importance de l’intervention ainsi que de l’évolution postopératoire.
Des consultations de contrôle permettent de surveiller la cicatrisation et l’évolution du résultat.
Quand voit-on le résultat ?
La diminution du volume mammaire est visible rapidement, mais le thorax reste initialement marqué par l’œdème postopératoire.
Le résultat s’affine progressivement à mesure que l’œdème disparaît et que les tissus se rétractent.
Les cicatrices évoluent également pendant plusieurs mois avant d’atteindre leur aspect plus stable.
Quels sont les risques d’une chirurgie de gynécomastie ?
Comme toute intervention chirurgicale, la correction d’une gynécomastie comporte des risques.
Un hématome, une infection, des troubles de cicatrisation, une modification transitoire ou durable de la sensibilité de l’aréole, une asymétrie ou des irrégularités de contour peuvent notamment survenir.
Une correction insuffisante ou, plus rarement, excessive peut nécessiter une prise en charge complémentaire.
Les risques spécifiques à chaque patient sont expliqués lors des consultations préopératoires.
La gynécomastie peut-elle récidiver ?
Le tissu retiré lors de l’intervention ne se reconstitue pas habituellement de la même manière. Cependant, une modification ultérieure du poids, la prise de certaines substances ou de certains médicaments, ou l’apparition d’une cause hormonale ou médicale peuvent modifier à nouveau l’aspect de la poitrine.
La stabilité du résultat dépend donc également de la cause initiale et de l’évolution générale du patient.
Consultation pour une gynécomastie à Paris et Boulogne-Billancourt
La consultation permet de déterminer si l’augmentation du volume mammaire est principalement glandulaire, graisseuse ou mixte.
Elle permet également de rechercher les éléments pouvant orienter vers une cause particulière et de déterminer si des examens complémentaires sont nécessaires avant une éventuelle intervention.
Le traitement est ensuite adapté à l’anatomie du patient et au résultat recherché.
Le Dr Grégory Staub reçoit ses patients à l’IECEP à Boulogne-Billancourt, aux portes de Paris.
Questions fréquentes sur la gynécomastie
Une gynécomastie peut-elle disparaître spontanément ?
Cela dépend notamment de l’âge et de sa cause. Certaines gynécomasties, particulièrement à l’adolescence, peuvent régresser spontanément. Une gynécomastie persistante doit être évaluée avant d’envisager une intervention.
La musculation peut-elle faire disparaître une gynécomastie ?
La musculation développe les muscles pectoraux mais ne supprime pas une glande mammaire développée. En présence principalement de graisse, une modification du poids peut en revanche modifier le volume de la poitrine.
Une lipoaspiration suffit-elle ?
Elle peut suffire lorsque la composante graisseuse prédomine. Lorsqu’une glande importante est présente, une résection glandulaire peut être nécessaire en complément.
Les cicatrices sont-elles visibles ?
Elles dépendent de la technique nécessaire. Lorsque la glande doit être retirée, la cicatrice peut généralement être positionnée à la limite de l’aréole. Les formes comportant un excès cutané important peuvent nécessiter des cicatrices plus étendues.
Faut-il réaliser des examens avant l’intervention ?
Cela dépend de l’âge, de l’examen clinique, de l’histoire de la gynécomastie et du contexte médical. Des examens biologiques ou d’imagerie peuvent être demandés lorsqu’ils sont indiqués.
Pourquoi faire une gynécomastie pour les hommes ?
Dans la grande majorité des cas, la gynécomastie est normale, ou « physiologique », ou « idiopathique », c’est à dire qu’aucune cause n’est retrouvée. Toutefois, avant de pouvoir l’affirmer, il faut pratiquer un bilan complet, à la recherche d’une éventuelle cause pathologique ou médicamenteuse. Ce bilan doit être réalisé par un médecin endocrinologue. Il comprend un interrogatoire, un examen clinique, et une prise de sang. Une échographie et/ou une mammographie sont souvent utiles pour préciser la composante glandulaire et éliminer une tumeur.
Parmi les causes pathologiques, c’est à dire parmi les maladies qui sont susceptibles d’entraîner une gynécomastie, il faut citer :
- les tumeurs du testicule, de la surrénale, de l’hypophyse, du poumon
- le syndrome de Klinefelter, caractérisé par l’existence chez un homme d’un, deux, ou trios chromosomes X surnuméraires
- maladies du rein, de la thyroïde, la cirrhose du foie
- Insuffisances testiculaires (hypogonadisme)
Parmi les causes médicamenteuses, c’est à dire parmi les médicaments qui sont susceptibles d’entraîner une gynécomastie, il faut citer : les oestrogènes, la cimetidine (TAGAMET®), la spironolactone (ALDACTONE®, ALDACTAZINE®).
Quels sont les traitements suite à l’opération ?
Lorsqu’une cause est retrouvée, c’est bien sûr elle qui doit être traitée en priorité.
Le traitement chirurgical de la gynécomastie à Paris s’adresse particulièrement aux formes gênantes par leur volume ou leur sensibilité, ainsi qu’aux gynécomasties psychologiquement mal tolérées. Chez l’adolescent, il faut attendre environ 2 ans d’évolution avant d’envisager la chirurgie.
La lipoaspiration est une méthode qui ne peut être envisagée seule que dans le cas où le contenu des seins est constitué uniquement par de la graisse (fausses gynécomasties).
Dans le cas des véritables gynécomasties, la glande mammaire, qui est dure, ne peut pas être aspirée. Elle ne peut être retirée que chirurgicalement. Tout dépend alors de la taille du sein et de l’élasticité de la peau.
- Lorsque la peau est élastique, et que le sein n’est pas trop gros, ce qui est la majorité des cas, toute l’intervention peut être réalisée par une incision courte et discrète. Située en périphérie de la moitié inférieure de chaque aréole, elle représente un petit demi-cercle.
- En revanche, lorsqu’il existe un excès important de peau et qu’elle n’est pas élastique, les incisions sont horizontales, plus ou moins longues, situées au niveau des aréoles.
- Enfin, dans le cas où le volume des seins est très important, les incisions horizontales sont bas situées, et les aréoles sont amputées et greffées.
L’intervention détaillée
- La cure chirurgicale d’une gynécomastie est une intervention prise en charge par la sécurité sociale, sans accord préalable, à condition qu’elle soit « réalisée après bilan endocrinien, après la puberté, pour gynécomastie accusée, en cas de gynécomastie asymétrique, douloureuse, avec distension aréolaire ».
- L’entrée à la clinique esthétique à Paris se fait soit la veille de l’intervention avant 17 heures, soit le matin même de l’intervention.
- L’intervention est pratiquée sous anesthésie générale. Elle dure de 1 à 2 heures.
- Un drainage aspiratif (redons) ainsi qu’un pansement compressif sont mis à la fin de l’intervention.
- La durée de l’hospitalisation est habituellement de 2 à 4 jours.
- Les drains n’empêchent pas la sortie si elle est possible
- La douleur postopératoire est habituellement minime. Dans tous les cas, elle est facilement contrôlée par les médicaments antalgiques usuels.
- Un vêtement compressif (boléro) doit être porté en permanence pendant un ou deux mois. Il a pour but d’appliquer la peau décollée sur son sous-sol.
- Les fils sont retirés entre le 10ème et le 20ème jours après l’intervention.
- L’arrêt de travail prescrit est habituellement de 2 à 3 semaines.
- Le sport, les mouvements violents, le port de charges lourdes, sont interdits pendant un à deux mois.
- Des consultations de contrôle sont nécessaires jusqu’à la stabilisation du résultat, qui ne peut être apprécié qu’au bout de 6 à 12 mois.
Quelles sont les conséquences d’une gynécomastie ?
Un développement excessif de la glande mammaire chez l’homme s’accompagne souvent de complexes. Les personnes n’osent pas porter de vêtements près du corps comme les T-shirts, les chemises et, à plus forte raison, les maillots de bain. La vie intime peut s’en trouver perturbée car une poitrine volumineuse est souvent associée à l’idée de féminité. Un traitement gynécomastie à Paris permet de remédier de manière définitive à ce type de problème. Une gynécomastie homme peut être causée par de multiples facteurs. Cette augmentation de la glande mammaire peut concerner les deux seins ou seulement un seul. Ce symptôme apparaît fréquemment chez les garçons à l’adolescence mais disparait dans la plupart des cas. C’est pourquoi cette intervention est plutôt réservée à l’adulte, quand le corps a terminé son complet développement. La gynécomastie homme est un phénomène également lié au vieillissement, c’est pourquoi ce problème est fréquent chez les hommes âgés et serait dû à une baisse du taux de testostérone.
Pourquoi recourir à une opération de l’hypertrophie mammaire à Paris ?
Le traitement gynécomastie à Paris peut consister en une simple liposuccion ou bien nécessiter une opération. Avant d’envisager une opération chirurgicale à Boulogne, il est important de rechercher les causes à l’origine de ce problème, de façon à écarter l’existence de pathologies sous-jacentes. Il est possible de bénéficier d’un remboursement par la sécurité sociale et les complémentaires santé dans certains cas, notamment lorsque la gynécomastie entraine une forte souffrance psychologique, qu’elle s’accompagne de douleurs physiques ou qu’elle produit une forte asymétrie. Votre cabinet de chirurgie vous fournira un devis sans engagement de votre part. Vous pourrez le transmettre à votre complémentaire santé qui vous indiquera le montant de la prise en charge éventuelle. Même si les résultats ne sont pas visibles immédiatement, l’opération procure rapidement un meilleur confort de vie dans la plupart des cas. Le torse retrouve un aspect plus masculin. Le bénéfice psychologique est souvent important. Si la gynécomastie est d’origine graisseuse, il est important d’adopter une bonne hygiène de vie car toute hausse de poids peut entrainer un retour de l’hypertrophie mammaire.
Peut-on se faire opérer d’une gynécomastie sur Paris ?
Une opération chirurgicale à Paris offre toutes les garanties de sécurité et de fiabilité. Une réduction de la gynécomastie homme doit toujours s’effectuer dans un cabinet de chirurgie spécialisé en chirurgie esthétique et plastique. Une opération de la glande mammaire est toujours délicate et doit être effectuée dans des conditions d’hygiène et de sécurité maximales. Un traitement gynécomastie à Paris doit toujours s’accompagner d’un suivi adapté, que ce soit pour établir un diagnostic précis, proposer une solution adaptée ou répondre à toutes les interrogations du patient. Si vous souhaitez menez cette opération chirurgicale à Boulogne, le cabinet de chirurgie du Dr Staub est à même de vous fournir toutes les informations dont vous avez besoin pour prendre une décision réfléchie. Vous serez informé en toute objectivité sur ce que cette opération peut vous apporter et vous pourrez ainsi évaluer les avantages et les inconvénients. N’hésitez pas à demander conseil au Dr Staub, il répondra en toute franchise à vos interrogations.

Bonjour docteur je suis un ancien obèse ; à l'age de 18 ans je pesais 100 kg ; j'ai fait beaucoup de régime sans médicament et j'ai perdu prés de 40 kg à l'époque ; j'en ai 67 et je me surveille depuis cet age ;beaucoup de sport piscine vélo
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