Le lifting des cuisses, également appelé plastie crurale ou cruroplastie, est une intervention de chirurgie plastique destinée à corriger un excès de peau et un relâchement cutané au niveau des cuisses, principalement sur leur face interne.
Ce relâchement peut apparaître progressivement avec l’âge ou être particulièrement important après un amaigrissement. Lorsque la peau a perdu une partie de ses capacités de rétraction, ni l’activité physique ni une liposuccion isolée ne permettent de supprimer l’excès cutané.
L’objectif du lifting des cuisses est alors de retirer la peau excédentaire et de redraper les tissus afin d’améliorer le contour des cuisses. Une liposuccion peut être associée lorsqu’il existe également un excès graisseux.
Le Dr Grégory Staub pratique le lifting des cuisses à l’IECEP, à Boulogne-Billancourt, aux portes de Paris.
Qu’est-ce qu’un lifting des cuisses ?
Le lifting des cuisses consiste à retirer un excès de peau puis à redraper les tissus afin d’améliorer la forme de la cuisse.
L’intervention concerne le plus souvent la face interne des cuisses, région dans laquelle le relâchement cutané peut être particulièrement visible et parfois gênant dans la vie quotidienne.
L’importance du geste dépend de la quantité de peau excédentaire, de sa localisation, de la qualité des tissus et de l’existence éventuelle d’un excès graisseux associé.
Il n’existe donc pas une technique unique de lifting des cuisses : le dessin des cicatrices et l’étendue de la résection sont adaptés à chaque morphologie.
Dans quels cas peut-on envisager un lifting des cuisses ?
La plastie crurale peut être envisagée lorsqu’un excès cutané persiste au niveau des cuisses malgré une stabilisation du poids.
Cette situation est notamment fréquente après un amaigrissement important, qu’il soit obtenu par modification de l’alimentation et de l’activité physique ou après une chirurgie de l’obésité.
Un relâchement peut également apparaître avec l’âge et l’évolution naturelle de la qualité de la peau.
L’indication dépend moins du poids lui-même que de la répartition de l’excès cutané, de la qualité des tissus et de la gêne ressentie par le patient.
Quelle différence entre lifting des cuisses et liposuccion ?
La liposuccion traite principalement les excès graisseux localisés. Elle ne retire pas un excès important de peau.
Lorsque la peau conserve une bonne élasticité et que le problème est essentiellement graisseux, une lipoaspiration peut être suffisante.
À l’inverse, lorsque la peau est fortement relâchée, retirer uniquement la graisse risque de ne pas corriger le problème cutané et peut parfois rendre le relâchement plus apparent.
Le lifting des cuisses permet alors de retirer directement l’excès de peau.
Chez certains patients, excès graisseux et excès cutané sont associés. Une liposuccion et une plastie crurale peuvent alors être combinées au cours de la même intervention lorsque cela est indiqué.
Quelles cicatrices après un lifting des cuisses ?
La cicatrice constitue un élément essentiel de la réflexion avant une plastie crurale.
Sa position et sa longueur dépendent principalement de l’importance et de la localisation de l’excès de peau.
Lorsque le relâchement est relativement limité et prédomine dans la partie supérieure de la cuisse, la cicatrice peut être principalement horizontale et située dans le pli de l’aine.
Lorsque l’excès cutané s’étend davantage le long de la face interne de la cuisse, une cicatrice verticale peut être nécessaire.
Dans certaines situations, les deux orientations peuvent être associées.
Le principe est toujours de rechercher le meilleur compromis entre l’amélioration de la silhouette et la longueur des cicatrices nécessaires pour obtenir cette correction.
Une cicatrice verticale est-elle toujours nécessaire ?
Non. Le choix dépend de la quantité et de la répartition de la peau excédentaire.
Une cicatrice limitée au pli supérieur de la cuisse peut être suffisante dans certaines indications. Elle ne permet cependant pas de corriger efficacement un excès cutané important qui s’étend sur toute la hauteur de la face interne de la cuisse.
Dans ce cas, vouloir absolument éviter une cicatrice verticale peut conduire à une correction insuffisante.
La cicatrice doit donc être discutée en fonction du bénéfice attendu et non choisie indépendamment de l’anatomie du patient.
Peut-on associer une liposuccion au lifting des cuisses ?
Oui.
Une liposuccion peut être réalisée lorsqu’un excès graisseux accompagne le relâchement cutané. Elle permet de travailler les volumes tandis que la plastie crurale traite l’excès de peau.
L’étendue de la lipoaspiration est adaptée à la qualité des tissus et au geste cutané prévu.
L’objectif n’est pas de retirer le maximum de graisse, mais d’obtenir un contour harmonieux tout en préservant au mieux les tissus nécessaires à la cicatrisation.
Comment se déroule un lifting des cuisses ?
Avant l’intervention, la quantité de peau à retirer, sa répartition et les éventuels excès graisseux sont analysés en position debout.
Le dessin préopératoire permet de déterminer la position des cicatrices et l’étendue du redrapage.
L’excès cutané est ensuite retiré et les tissus sont repositionnés afin d’obtenir une amélioration du contour de la cuisse. Une liposuccion peut être associée lorsque cela est nécessaire.
L’intervention est réalisée au bloc opératoire de l’IECEP à Boulogne-Billancourt, établissement chirurgical dédié et certifié par la Haute Autorité de santé (HAS).
La durée de l’intervention et les modalités d’hospitalisation dépendent de l’importance du lifting et des éventuels gestes associés.
Quelles sont les suites et le résultat d’un lifting des cuisses ?
Les suites comportent habituellement un œdème, des ecchymoses et une sensation de tension au niveau des zones opérées.
La marche est reprise progressivement selon les consignes données après l’intervention. Les mouvements sollicitant fortement la face interne des cuisses doivent être limités au début afin de ne pas exercer une tension excessive sur les cicatrices.
Une contention peut être prescrite en fonction du geste réalisé.
La reprise du travail dépend de l’importance de l’intervention et de l’activité professionnelle. La reprise du sport est progressive et adaptée à l’évolution de la cicatrisation.
Les consultations postopératoires permettent de contrôler la cicatrisation et d’adapter les consignes au cours de la récupération.
Quand peut-on apprécier le résultat ?
L’amélioration du contour des cuisses est visible dès l’intervention, mais l’œdème postopératoire et l’aspect initial des cicatrices ne permettent pas de juger immédiatement le résultat définitif.
Les tissus évoluent progressivement au cours des semaines et des mois suivants.
Les cicatrices peuvent être rouges ou visibles pendant les premiers mois avant de progressivement s’assouplir et s’atténuer. Leur évolution dépend également des caractéristiques individuelles de cicatrisation.
Le résultat doit donc être apprécié avec suffisamment de recul.
Le résultat est-il durable ?
Le résultat peut être durable lorsque le poids reste relativement stable.
Cependant, le vieillissement naturel des tissus se poursuit après l’intervention. Une variation importante du poids peut également modifier à nouveau la silhouette et entraîner un nouveau relâchement.
Lorsque le lifting est envisagé après un amaigrissement important, il est généralement préférable que le poids soit stabilisé avant l’intervention.
Quels sont les risques d’un lifting des cuisses ?
Comme toute intervention chirurgicale, la plastie crurale comporte des risques.
Un hématome, une infection, un sérome, un retard ou un trouble de cicatrisation, une modification de la sensibilité, une asymétrie ou une cicatrice de qualité imparfaite peuvent notamment survenir.
La localisation des cicatrices dans une région soumise aux mouvements et aux frottements nécessite une attention particulière pendant la cicatrisation.
Des complications générales, notamment thromboemboliques, sont également possibles. Leur prévention est adaptée à l’importance de l’intervention et aux facteurs de risque individuels.
Le tabagisme constitue notamment un facteur susceptible d’altérer la cicatrisation. Ces différents éléments sont évalués et expliqués lors des consultations préopératoires.
Peut-on réaliser un lifting des cuisses après une perte de poids importante ?
Oui. Il s’agit même d’une indication fréquente de plastie crurale.
Après un amaigrissement important, la diminution du volume graisseux peut laisser persister un excès de peau que les tissus ne sont plus capables de rétracter spontanément.
Le lifting des cuisses peut alors s’inscrire dans une prise en charge plus globale des séquelles d’amaigrissement.
Selon les zones concernées, d’autres interventions de chirurgie esthétique de la silhouette peuvent être discutées, notamment une abdominoplastie ou un lifting des bras.
La stratégie opératoire et l’éventuelle association ou succession de plusieurs interventions sont déterminées individuellement.
Le lifting des cuisses peut-il être pris en charge ?
Le lifting des cuisses est une intervention esthétique lorsqu’il est réalisé uniquement dans un objectif d’amélioration de la silhouette.
Dans certaines situations particulières, notamment après un amaigrissement important et lorsqu’il existe des séquelles cutanées répondant aux critères prévus par l’Assurance Maladie, une prise en charge peut éventuellement être envisagée.
Elle n’est pas automatique.
La possibilité d’une prise en charge nécessite un examen clinique et dépend des critères médicaux et administratifs en vigueur ainsi que, lorsque la procédure l’exige, de l’accord de l’Assurance Maladie.
Consultation pour un lifting des cuisses à Paris et Boulogne-Billancourt
La consultation permet d’examiner la qualité de la peau, l’importance et la localisation de l’excès cutané ainsi que la présence éventuelle d’un excès graisseux.
Elle permet surtout de déterminer la technique adaptée et d’expliquer précisément la position et la longueur prévisibles des cicatrices.
Le choix d’une plastie crurale repose ainsi sur un équilibre entre l’amélioration attendue de la silhouette et les cicatrices nécessaires pour obtenir cette correction.
Le Dr Grégory Staub reçoit ses patients à l’IECEP à Boulogne-Billancourt, à proximité immédiate de Paris.
Questions fréquentes sur le lifting des cuisses
Lifting des cuisses et plastie crurale désignent-ils la même intervention ?
Oui. Les termes lifting des cuisses, plastie crurale et cruroplastie sont utilisés pour désigner les interventions permettant de retirer un excès cutané et de redraper la peau des cuisses.
Peut-on retendre les cuisses sans cicatrice ?
Lorsqu’il existe un véritable excès de peau, le retirer nécessite une incision et entraîne donc une cicatrice.
Une liposuccion peut traiter un excès graisseux mais ne constitue pas une alternative au lifting lorsque la peau est fortement relâchée.
La cicatrice verticale est-elle obligatoire ?
Non. Elle dépend de l’importance et de la localisation du relâchement. Un excès limité à la partie supérieure de la cuisse peut parfois être traité avec une cicatrice principalement située dans le pli de l’aine.
Peut-on associer liposuccion et lifting des cuisses ?
Oui, lorsque le patient présente à la fois un excès graisseux et un relâchement cutané. L’indication et l’étendue des deux gestes sont déterminées lors de l’examen clinique.
Peut-on faire un lifting des cuisses après un bypass ou une sleeve gastrectomie ?
Oui. Après une perte de poids importante, un excès cutané des cuisses peut persister malgré la stabilisation pondérale. La situation nutritionnelle, le poids et l’état général sont notamment évalués avant d’envisager l’intervention.
Faut-il attendre que le poids soit stabilisé ?
Après un amaigrissement important, une stabilité pondérale est généralement souhaitable avant d’envisager une chirurgie de correction des excès cutanés.
Quand peut-on reprendre le sport ?
La reprise est progressive et dépend de l’étendue de l’intervention et de la cicatrisation. Les activités entraînant une tension importante sur la face interne des cuisses sont évitées initialement et le calendrier est adapté lors du suivi postopératoire.
Les cicatrices disparaissent-elles complètement ?
Non. Une cicatrice chirurgicale est définitive. Elle évolue cependant au cours du temps et devient généralement moins visible à mesure de sa maturation.
Peut-on traiter les cuisses et le ventre lors de la même intervention ?
Certaines interventions peuvent être associées, mais cette décision dépend de leur importance, de la durée opératoire prévisible, de l’état général du patient et des conditions de sécurité. La stratégie est déterminée individuellement.
Le lifting des cuisses traite-t-il la cellulite ?
Ce n’est pas son objectif principal. Le lifting traite avant tout l’excès et le relâchement cutanés. L’aspect de la peau peut évoluer après le redrapage, mais l’intervention ne constitue pas un traitement spécifique de la cellulite.

Bonjour docteur, faites vous la Liposuccion des genoux? Et savoir le prix? Merci
Bonjour Dr STAUB, suite à une hystérectomie en février 2016, j’ai une cicatrice de 22 cm enfoncée, boursouflée et douloureuse que je ne supporte plus dans mon quotidien même intime. Pouvez-vous me dire si vous pouvez faire quelque chose pour la diminuer et enlever cette boursouflure. Merci pour vos conseils.
Lire la suiteBonjour Dr STAUB, merci pour votre réponse, j’aimerais savoir le temps d’attente pour un rendez-vous, le temps que je resterais et le tarif si possible. Merci bonne journée. Cordialement.